La deuxième fois fut en Bretagne sur la presqu'île de Quiberon, je m'était mis à l'ornito depuis environ 1 mois et demi. Alors que je me baladais sur le bord de mer, j'ai aperçu des petits trou dans une falaise faite de sédiments, j'ai directement pensé à ces hirondelles... Je décida donc un jour d'aller les photographier, au bout de 5 min d'attente (et aucune hirondelle en vue...) une famille qui se promenait semblait être intéressé par ce que je faisais. L'homme est alors venu me voir, et me dit : "vous attendez les hirondelles de rivage ?".
On a donc discuté et il s'est avéré qu'il n'y avait plus de colonie ici, et que si je voulais en voir fallait aller de l'autre coté de la presqu'île. Il m'a montré de belles photos qu'il avait réalisé et il est partit, ce fut une très agréable rencontre pour moi.
Par la suite une amie et moi avons chercher cette espèce où ce messieur me l'avait indiqué. Elle était bien présente, et après une petite séance de "shoot", quelques clichés sympa ressortent...
"L'hirondelle de rivage doit son nom aux lieux qu'elle habite. En effet, elle ne quitte guère les zones humides naturelles (rivières, fleuves, falaises côtières) ou artificielles (carrières de sables, talus routiers). La reproduction est liée à la présence de falaises abruptes, et de granulométrie fine. Ces habitats sont fragiles et instables, ce qui entraîne d'importantes fluctuations annuelles des effectifs nicheurs en France."
"Elle niche en colonie dense qui peut aller de quelques couples à 600-700 couples maximum."
"Contrairement à l'hirondelle rustique ou de fenêtre, l'hirondelle de rivage creuse un trou circulaire et horizontal qui peut atteindre une profondeur d'un mètre. Cet ouvrage est souvent réalisé dans la partie abrupte d'une falaise, d'une gravière, sablière ou dans la rive d'un cours d'eau."
Source : Oiseaux.net




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